Dernier refuge, après la mort du service militaire, d’un peu de mixité sociale, c’est dans ces seuls espaces exigus et inconfortables que peuvent désormais se côtoyer pauvres et VIP, caves et affranchis, à raison de plus du 1/10e de la population. Ils auraient été 700 000, en 2009, à sortir à cette occasion de leurs ghettos respectifs. Témoignage d’une de ces veinards.